
le harcèlement scolaire est un fléau aux lourdes conséquences, elles peuvent être plus ou moins graves.
Les victimes sont souvent des enfants timides qui ne peuvent pas se défendre. Ils courent un grand risque de sombrer dans la dépression, dans la confusion, dans l’angoisse, et de développer des troubles du sommeil ou des troubles du comportement.
Des conduites telles qu’automutilation, addictions, décrochage scolaire et suicide sont plus susceptibles de se produire chez les enfants harcelés.
Éducation défaillante, troubles psychologiques, valorisation sociale d’appartenir à un groupe « fort », manque d’empathie, plaisir de se sentir supérieur en rabaissant l’autre. Mais aussi, il y en a qui très naïvement ne se rendent pas compte que ce qu’ils font puisse être blessant pour l’autre.
Comment un enfant vit le harcèlement ?
L’enfant vit généralement ces agressions sous silence. Seuls 14,5 % des enfants qui sont victimes de harcèlement, osent en parler.
Une petite voix leur dit « si ça t’arrive à toi, s’ils sont nombreux à te détester, c’est qu’il y a une bonne raison ».
Ou alors, ils s’inquiètent de ce qu’il se passerait si leurs parents apprenaient que les autres enfants ne le supportent pas.
Est-ce que ses parents auraient honte de lui ? Seraient déçus d’apprendre que leur enfant est le bouc émissaire de l’école ?
Peut-être ne le croiraient-ils pas, ou peut-être qu’ils minimiseraient la situation.
Ou pire, ils pourraient prendre des mesures eux-mêmes pour le protéger, ce qui lui ferait craindre des brimades et des violences supplémentaires.
Cette petite voix est celle de la peur d’être différent, d’être moins bien, d’être méprisable. C’est la voix qui exprime la crainte que ses parents pourraient croire qu’il vaut moins que les autres enfants.
Lorsque l’enfant se rend à l’école, même si sa peur et sa confusion sont immenses, la voix lui souffle « Fais comme si tout ça ne te blessait pas, les coups, les regards, les insultes … ». « Fais comme si ça ne t’atteignait pas, comme si ce n’était pas important ».
Cette voix qui dit que « ce n’est pas grave » alors qu’un harcèlement collectif, c’est tellement grave que ça détruit durablement une vie.
Qui sont les harceleurs ?
Les raisons du harcèlement sont multiples.
L’effet de groupe : l’intégration au sein d’un groupe déclenche et exacerbe la violence envers les individus perçus comme extérieurs ou inférieurs.
L’agresseur – harcelé : Le harceleur a lui-même été victime, ce qui lui fait reproduire cette violence.
Domination : quand une personne sent son orgueil ou sa légitimité menacés, elle peut être amenée à harceler les individus qu’elle voit comme une menace.
Sadisme : Ceux qui sont souffert, intégré des valeurs malsaines, ou qui ont été exposés à de la violence par les médias, qui ciblent un bouc émissaire, une personne timide et vulnérable.
et les effets dévastateurs sur le psychisme d’un pré-adolescent sont nombreux.
Comme les agresseurs de ces enfants sont des enfants, les adultes ont longtemps minimisé ces violences.
Comment les institutions scolaires luttent contre le harcèlement ?
Les institutions scolaires sont très souvent défaillantes, comme le montrent de nombreux témoignages d’enfants qui ont fini par être scolarisés à domicile pour échapper à la violence.
Le gouvernement a pris des mesures que vous pourrez trouver sur ce lien.
Il est possible de contacter la ligne de signalement de votre académie ou bien le numéro national 3018, opéré par l’association e-Enfance.
Pensez à collecter le plus grand nombre de preuves possibles et à mettre l’enfant à l’abri des harceleurs.
Il est important de savoir que le harcèlement scolaire est un crime passible de sanctions pénales. Si votre enfant est victime de harcèlement scolaire, vous pouvez porter plainte auprès du procureur de la République. Cela permettra d’engager une enquête et, le cas échéant, de poursuivre les auteurs en justice.
Vous avez été harcelé dans votre enfance ?
Les harceleurs n’oublient jamais ce qu’ils ont fait. En grandissant, ils se rendent généralement compte de la portée de la souffrance qu’ils ont infligée à autrui. Ils porteront toute leur vie, le souvenir de cet enfant brutal qu’ils ont été.
Vous ne recevrez probablement jamais d’excuses de la part de ceux qui vous ont harcelé à l’école, personne n’aime être accusé de faits qu’ils ne peuvent pas changer.
Songez que vous êtes maintenant un adulte, mais qu’une part de vous est figée dans un enfant qui a peur. Il est important de lui parler, de retrouver cet enfant, de lui expliquer que vous êtes là pour le projeter.
Chez les adultes aussi, parfois les relations deviennent toxiques, mais vous n’êtes plus obligée d’aller les affronter tous les jours.
Vous avez aujourd’hui les capacités à tout moment de fermer une porte ou de vous repositionner, de clarifier.
Elle a fait un grand travail et c’est souciée d’écarter toutes les personnes qui selon elles pourraient vous nuire
De nombreux protocoles d’hypnose et de programmation neurolinguistiques proposent un cheminement à travers les évènements qui sont cabossé une vie.
Parmi eux, l’ enfant intérieur
Cet enfant à qui vous pouvez offrir ce qui lui a manqué, et ce regard émerveillé que chaque enfant éveille. Cet enfant qui attend, qu’un jour quelqu’un vienne le rassurer.
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Je suis praticienne en hypnose et en PNL. Je vous accueille dans mon cabinet dans le quartier Saint-Cyprien à Toulouse.